Bienvenue chez les Ripatons
Calendrier fin 2010 PDF 
Écrit par Administrator   
Lundi, 14 Juin 2010 17:28

Vos animateurs ont bien travaillé et vous ont préparé pour la rentrée un programme d'enfer !

Vous pouvez le découvrir en cliquant ici !

 
Le creux de l'Oulette ce vendredi 30 avril. PDF 
Écrit par majori   
Samedi, 01 Mai 2010 21:43

Le creux de l'Oulette qui rime avec devinette, Jeannette mais aussi galipette et goguette.
Nous avons appris que « oule » signifie marmite et que même si ce n'est pas facile de le glisser dans la conversation ça ne fait pas de mal de le savoir, n'est-ce pas ?
Les ripatons étaient nombreux à penser que cette sortie était tentante, qu'ils iraient bien et qu'ils s'inscriraient...
Ils n'étaient que douze au rendez-vous de 6h45 mais pas des moindres...
Il est vrai que le soleil était resté en pyjama ce matin là et même qu'à notre descente de voiture à Viverols il a pleuré quelques larmes.
Mais nous avons commencé par fêter le CAPES de la fille d'Henri et de Françoise avec des cafés, des chocolats et un bol de lait pour Odette.
Les boissons réconfortantes et une petite visite à l'église nous ont permis de défier le ciel inquiétant.
Et comme nous avons eu raison.
1°/ Témoin du passé le château de Viverols a été une immense forteresse. Sa massive silhouette se voit de loin et ses ruines ont fière allure.
2°/ Jusqu'aux rives de l'Ance nous avons aéré nos parapluies capes et KWAY. Pour tout dire il pleuviotait et seulement de temps en temps. Même qu'Andrée a commencé à avoir chaud.
3°/ La balade était agréable. Les sentiers doux à nos ripatons. Le paysage composé de forêts et de prés est à la fois beau et austère. C'est un décor sauvage.
Le vert tendre des feuilles nées ce printemps se mêle aux couleurs des sapins. De chaque côté du chemin un tapis floral jaune d'or. Vous recevez des diaporamas sur les fleurs et la nature qui sont tous si beaux et bien nous en avions un sous les yeux : le virtuel est devenu réel .
Les chemins en sous bois sont aussi très romantiques.
4°/ Saillant est un bourg très calme. On y admire .le tilleul de Sully.
5°/ Les hameaux se laissent admirer. Les murs des maisons et leur camaïeu de gris sont égayés par des jardins fleuris.
6°/Le moment le plus surprenant , alors que nous pensions à notre estomac depuis longtemps dans les talons, c'est la découverte du cirque , de la cheminée de colonnades basaltiques qui s'élèvent sur une hauteur de 60 m. Ce sont les orgues du Mont Poilu pardon on dit Montpeloux.
Les colonnes sont parallèles au dessus du cratère du volcan, lequel est occupé par un lac.
Le physicien Lucas Goering a mis en équation la genèse des orgues : distance de deux colonnes en fonction de la température.
Une estrade est installée face au lac pour les spectacles de l'été sur laquelle Robert nous a joué de sa voix pour nous faire écouter l'écho.
A quand des choristes que je ne nommerai pas sur cette scène en pleine nature ?
7°/Le pique nique est mérité et Claire a prévu l'apéro et le pousse café sans café. Qu'elle en soit remerciée....
8°/ Mais la réponse à la devinette du creux de loulette n'est toujours pas découverte.
Un creux , mais c'est affreux...
Il faut dégringoler dans le sentier en sous-bois qui me rappelle des paysages bien jurassiens...
A chacun sa patrie ??? n'est-ce pas ?
Nous avons trouvé la cascade, la fraicheur du ruisseau, le bruit de l'eau qui éclabousse depuis le haut.
Mais pour le creux il faut descendre encore un peu....
On peut être inquiet car on dit qu'un abbé Gonnet a été caché par le meunier dans ce creux
On dit qu'une jeune fille y a noyé son déshonneur. On dit qu'une carriole et son attelage serait tombé dans cet immense gouffre. On dit qu'un chaudron rempli de pierres n'a pas encore atteint le fond.
On dit que Jeannette la coquette s'est laissée séduire par le malin et que là l'enfer s'est entrouvert et qu'il existe un gouffre sans fin.
Nous avons retrouvé le ruisseau, une grotte et en faisant un peu d'équilibre sur les pierres du torrent une autre cascade. Mais une ambiance sereine et ensoleillée.
9°/ Comme nous n'étions pas rendu à ce moment de la rando Daniel, Robert, Henry devant tels une locomotive nous avons tracé....
Voilà un petit résumé mais surtout un témoignage subjectif d'une merveilleuse balade entre bois et près pour découvrir les trésors cachés du Livradois et percer les mystères de son histoire et de ses légendes.
Nous n'avons fait que 24 km et pour le dénivelé nous attendrons que les GPS s'entendent avec les podomètres.

 

 
Col de l'Aliénard, ce vendredi 12 mars 2010 PDF 
Écrit par tanfepatan   
Samedi, 13 Mars 2010 10:06

Hasard du calendrier ? ambiance grise et froide ? Quelques souvenirs de fatigue des sorties précédentes ?

Il n'y aura "que" 12 raquettistes ce vendredi pour le décollage à 7h00, comme lors des sorties raquette des premières expériences raquettes aux Ripatons !.... Nous ne sommes plus habitués aux petits groupes !

Passage par Voiron, puis nous pénétrons en Chartreuse et il faut attendre les derniers kilomètres pour voir la neige .... et nous dé-stresser de manquer de neige !

Premiers sur le parking, et au bon endroit grâce aux GPS de voiture qu'on a appris à manipuler, eux aussi, au fil du temps  ! Ambiance froide ! On espère bien que la météo ne va pas se tromper et que le soleil sera au rendez-vous, au moins cet après-midi.

On chausse direct et droit dans la pente qui monte gentiment et régulièrement; la forêt nous entoure, le temps est clair et froid; les muscles s'échauffent gentiment; montée rapide à travers bois, les arbres sont couverts de givre, comme les cheveux de Michel Bn ...

Nous décidons de distinguer les 2 Michel, le premier par Bx, le second par Bn, ce dernier en raison de son attachement aux petites gâteries qu'il s'offre (en général, toute une variété de petits gâteaux !), avant de mettre sa machine en route !

Ce matin, les Ripatons sont en grande forme ! résultat ? Nous arrivons au pied du Col de l'Aliénard à 10h15, alors que l'année précédente nous étions arrivés à midi (il faut dire qu'aujourd'hui, la neige porte bien !). Un "saut"  jusqu'au Col par une belle montée qu'on attaque en zig-zag, quelques uns arrivent à apercevoir quelques secondes le Petit Som et le Grand Som, et on songe déjà à faire une petite variante vu la forme des participants; on continuera dans un thalweg qui descend, qui descend,.... Il va bien falloir remonter tout ça ! Qu'importe ! On rejoint le GR qui vient du col d'Arpison (idée de variante à retenir pour une autre année !), puis on ... remonte vers le Col de la Ruchère, le point que nous devions rejoindre sans cette variante. 11h45, alors que tout le monde monte gaillardement, il faut déjà s'arrêter pour casser une petite croûte à l'invite de quelques coins herbeux. On s'installe confortablement en guettant le soleil qui finalement restera caché derrière un léger voile de nuage !

Nous repartons pour la variante découverte habituelle .... pour le retour. Quelques hésitations pour trouver le chemin "convoité" et on finit par trouver;  Robert, comme à son habitude, ouvre la trace suivi de près par Daniel et son GPS, le reste de la troupe prend un peu ses distances, prudemment ! Bizarre cette photo floue représentative de 2 animateurs scrutant le GPS ! C'est peut-être l'écran du GPS qui est flou !.... En fait le chemin se devine par endroit, nous faisons avec plus ou moins de bonheur, des traversées délicates et parfois un peu glissantes .... en suivant les lignes de niveau. Première coulée d'avalanche ! Daniel prend un faux appui et fait un double salto arrière ! 15 jours plus tôt, il y avait eu une période de plus d'une semaine avec un risque d'avalanches niveau 5, ce qui explique la purge que l'on constate.

Les Ripatons s'accrochent, qui à 4 pattes, qui sur les genoux, qui tout droit ! et passent courageusement la première coulée. Oui, le chemin est bien de l'autre coté ! On le retrouve ! re-coulée d'avalanche ! re-chemin ! re-coulée ! re-chemin ! etc,...

Et ça continue, les traversées dans la pente sont aidées parfois par quelques arbres qui servent à s'accrocher, encore faut-il ne pas s'accrocher à des brindilles ... La troupe courageuse continue à avancer ! Oui, il fallait bien que JC trouve un coté "original" à la balade !

Le temps passe et finalement, on décide de descendre dans la pente et d'écourter cette traversée pour rejoindre par un thalweg le vallon qui nous ramènera à la station; là, c'est tout un passage en s'accrochant aux arbres, en évitant les embardées; certains partent droit dans la pente sur les raquettes, d'autres sur les fesses; jusqu'à trouver un chemin qui ressemblerait presque à une autoroute par raquettistes !

Que du bonheur ! diront certains ! Nous arrivons gentiment en fond de vallon, rejoignons les Granges Molliat, puis c'est une belle montée finale pour arriver au parking à 14h45, avec l'impression d'en avoir fait beaucoup plus !

Le parking est plein, beaucoup de tous petits avec leurs maitresses et nous, ce sera le pot traditionnel au chalet des pistes; aujourd'hui, pas de Marie-Jo pour montrer l'exemple, donc pas de vin chaud !.....

Retour dans la vallée et dès qu'on arrive vers Voiron, le soleil est .... là !!!!

Brignais à 17h00 ! Nous n'aurons jamais fini aussi tôt !

Nous aurons fait 9.5km et 700m de dénivelé (pour 450 annoncés). Normal ! les Ripatons étaient en grande forme aujourd'hui !

 
Aiguilles d'Arves version 2010 PDF 
Écrit par tanfepatan   
Samedi, 03 Avril 2010 20:33

Départ à 6h00 précises du Briscope pour 9 Ripaton(e)s courageus(e)s pour la dernière sortie raquettes de l'année; un peu tôt diront certains .... Nuit noire au départ, une halte au péage de Chambéry, le jour se lève, le ciel est clair, la journée promet d'être belle ; certains profitent du voyage pour finir leur nuit, une autre halte au Péage de St Jean de Maurienne, une montée dans une route bien tortueuse, un bus qui prend toute la place, qui laisse passer Jean-Claude mais pas Alain .... On arrive à 8h20, le temps de se préparer, le départ est effectif à 8h45 avec un ciel bleu qui promet de tenir la journée; il fait froid, mais tout le monde bien motivé !

Départ sur la route enneigée pour un échauffement tranquille. Puis nous allongeons le pas, la montée est régulière soit dans la large piste, soit dans quelques raccourcis qu'on commence à connaître par cœur, vu que c'est la 4ème fois qu'on fait cette balade en fin de saison ! Quelques haltes pour boire un peu et manger quelques fruits secs; nous retrouvons toujours avec le même plaisir cet espace immense et perdu de montagne et de neige.

Nous avons beaucoup de chance car il a neigé la veille (10 à 15cm) et c'est un paysage de rêve ! La dameuse arrive pour faire une belle trace ! Une nouvelle halte. En pleine distribution de fruit sec, un jeune randonneur à ski déboule (en montant), profite de nos fruits secs; nous échangeons quelques minutes et on le voit repartir à toute allure ... Nous? Nous irons à notre rythme !

Nous retrouvons les quelques passages en mémoire (les lieux de pause des années précédentes, les passages pentus et en dévers, le petit pont étroit que nous éviterons soigneusement pour ne pas se retrouver dans le ruisseau); les cales se mettent en position d'attaque et les efforts se confirment !

On commence à voir l'effet sur les visages, sur le souffle, sur le rythme,... Certains commencent à montrer des signes de fatigue; nous sommes à 2000, nous avons derrière nous 500m de dénivelés mais il nous en reste encore 500, et pas les plus faciles ! il est un peu plus de 10h30; les estimations ? 13h00 en haut ..... Heureusement qu'on est parti de bonne heure de Brignais !

Le spectacle de la neige et de la montagne n'arrive plus à nous distraire de nos efforts; le souffle se raccourcit, les muscles tirent et ça continue à monter ! C'est bizarre, mais l'année dernière c'était plus facile !.....

Vers midi, un premier déclare forfait, puis une autre; 3 ripatons décident de stopper là ! Une reconnaissance la veille et une sortie raquette, c'était un peu trop .... Descente pour un coin pseudo abrité, petit repas frugal en plein froid, le soleil se cache et même si la luminosité est là bien présente, ça n'amène pas beaucoup de calories !....

Nos 6 compères continuent la progression, 2 locomotives (habituelles) devant et les 4 suivants se relayant pour encourager le voisin; le vent de face est glacial, les faux plats sont des vraies montées ... Et puis, enfin sous le coup des 13h15, c'est l'arrivée, quelques photos vite fait en espérant qu'il ne faudra pas y remonter pour les refaire.

Vers 14h30, le groupe au complet se reconstitue avec 6 estomacs bien vides. Nous rencontrons notre skieur du matin qui était allé jusqu'au Col de l'Epaisseur, mais qui n'en n'avait pas assez et qui repartait encore pour une variante (!!!). Nous décidons de descendre un peu plus bas vers un chalet pour se mettre à l'abri.  Pause et repas rapides, puis c'est la descente et, au fur et à mesure de la descente, le soleil commence à chauffer, le vent tombe, et c'est la descente cool !

On s'essaie à courir droit dans la pente .... Michel nous vante l'intérêt de certaines rando dans le désert ! Et s'il y avait un nouveau projet à construire ?.... Est-ce le moment et le lieu qui inspirent ? Toujours est-il que c'est à cet endroit précis que, l'année dernière, une Ripatone nous a tant vanté les mérites de Lanzarote, que le projet s'est concrétisé en 2010 !

Nous arrivons vers le relais de téléphone avec 2 tables d'orientation qui nous permettent de réviser notre géographie locale et 2 belles tables de pique-nique qui dépassaient de la neige et qui étaient de vraies invites à la pause, ce que nous empressons de faire.

Long moment amical d'échanges, en plein soleil, pour cette dernière balade de la saison; nous savourons ce moment !

Un long et dernier moment de descente cool et c'est déjà l'arrivée aux voitures, nous sommes les derniers sur le parking et il est 17h00. Nous avons des visages marqués par le soleil, certains plus que d'autres puisque pour un d'entre eux, ça se terminera le lendemain à l'hôpital (brûlure au 1er degré avec un pansement de circonstance, style œuf de Pâques, mais aucune photo ne sera divulguée !). Une fois encore la magie de cette balade a frappé !

D'accord ! Journée superbe ! Balade superbe ! Et toujours la même question qui nous taraude ? Comment faire pour trouver ailleurs, une balade équivalente pour clore une saison de raquettes ?

Faut-il garder cet abonnement ?

Nous avons un an pour y répondre !

 

 

 

 

 
Saint François Longchamp ce 5 mars 2010 PDF 
Écrit par tanfepatan   
Samedi, 06 Mars 2010 10:16

Temps pas terrible la veille mais beau temps annoncé pour ce vendredi en Savoie !

18 Ripatons parés pour cette balade (16 au départ de Brignais avec quelques surprises de dernière minute) à rejoindre Henri et Françoise dans leurs "terres" à St François, pour une balade concoctée par notre ami Henri.

Tout le monde est à l'heure (!!!) et nous décollons même quelques minutes avant 7 heures, une grande première, voire une victoire !

Premier regroupement au péage de Chambéry, puis au péage d'Epierre, arrivée programmée au gps à 9h02, c'est sans compter sur la malchance: le gps qui se décolle du tableau de bord et que je plie prématurément, persuadé que St François n'a pas trop changé depuis que j'y ai appris à faire du ski (vers 6 ou 7 ans !....).

On ne trouve pas la route pour aller au rendez-vous, on se retrouve dans des cours d'immeubles, demi-tour, re-coup de fil à Henri, on a du mal à se comprendre ... et on finit par trouver la bonne route au travers d'un vrai labyrinthe ! Nous arrivons à 9h30 et partirons à 9h45 !...

Aujourd'hui, ce sera essentiellement un sentier en balcon, contre le massif de la Lauzière, versant nord ! Belle petite descente pour commencer, puis montée en pente douce en direction du lac de la Léchère; il fait un froid vif malgré le beau soleil et quelques légers nuages d'altitude qui s'accrochent à quelques sommets. La vue sur le Pic de l'Étendard et le glacier de St Sorlin, les Aiguilles d'Arves qui nous font un clin d'œil au-dessus des nuages, la Vallée des Villards et son Col du Glandon: tout ça n'est qu'un encouragement à continuer. L'effort peine à nous réchauffer; une petite halte pour quelques douceurs et des boissons chaudes; un passage court où on met les cales pour éviter que les mollets rouspètent trop et nous arrivons à notre sentier de balcon qui doit nous emmener au Crêt Maxet. Oui, mais ..... on ne va quand même pas y aller tout droit ! On décide de faire une petite variante en direction du Lac de la Léchère, pour une vue plus dégagée sur la vallée et les montagnes d'en face ! Halte au dessus du lac où nous pouvons deviner le Grand Miceau et les Grands Moulins qui m'ont fait des clins d'œil pendant toute mon enfance  ! Les Ripatons commencent à comprendre pourquoi je suis si attaché à faire découvrir tous ces coins superbes !

Il est 11h45 et maintenant, il faut attaquer les choses sérieuses: il nous reste 400m de dénivelé avant le point culminant de la rando ! Une paille ! ça va chauffer !

Les têtes dans le guidon, l'estomac rempli de fruit secs, on commence à prendre un bon rythme; plus beaucoup de temps pour rêvasser et chacun gère son rythme comme il peut ! Notre locomotive du jour (Henri) essaie de tirer ses wagons ! On aperçoit la Croix Maxet qui est à la fois toute proche et ... un peu loin tout de même ! On arrive enfin à un joli petit chalet, ce sera la halte déjeuner . Dès qu'on s'assoit le soleil se cache et le vent se lève; certains ont choisi la protection du chalet, d'autres le coté nord, d'autres le coté sud; mais quelque soit l'orientation, tout le monde est frigorifié, avale la moitié de son casse croûte en quelques minutes et, les doigts gelés, personne ne se fait prier pour repartir très vite ! Le groupe disparait derrière le virage, puis, le temps que les retardataires démarrent, le groupe réapparait après avoir fait demi tour; ça ne passe pas, couloir un peu trop pentu, la route a même disparu et il n'est pas question d'emmener le groupe plus loin dans ces conditions. Un bref conciliabule pour savoir si on essaie de contourner. Non, la décision est prise, vue l'incertitude du circuit, l'état des troupes et l'heure avancée, ce sera demi tour, mais bien sûr, avec tout de même une petite variante, histoire de ....

Tout le monde se sent soulagé .... peine à se réchauffer dans la descente malgré le rythme soutenu; certains voudraient bien faire les fous pour courir dans les descentes un peu raides mais ... il faudrait remonter ! Donc, ce sera pour un autre fois ! Quelques uns s'essaient à 2 ou 3 raccourcis mais d'autres restent très sages et continuent sur le chemin. La descente en forêt est superbe mais, tout ce qu'on descend, il va falloir le remonter jusqu'aux voitures, mais qu'importe, on est dans l'euphorie de la descente ! Chaque chose en son temps. Petit passage sur un ruisseau, sur un pont de neige où on a de la peine à faire avancer les Ripatons: dès qu'ils ont passé l'obstacle, ils s'arrêtent et bloquent les suivants !... Heureusement, le pont de neige tient bon !

Zut, la descente a une fin et on aperçoit au loin, un peu haut (!!!) l'endroit où il faut aller ! On sent la fatigue de la journée et c'est difficile de remettre en route toute la machine; heureusement l'idée du vin chaud ou de la bière servent de moteur ! On arrive par un beau chemin de traverse au Replat qui porte très mal son nom !

Le groupe s'étire, et certain(e)s commencent à accuser le coup, la machine a quelque peine; le rythme ralentit pour s'adapter, la neige qui a bien chauffé, devient un peu plus lourde, mais on finit par rejoindre, par le bas, notre chemin de l'aller. Encore un petit effort et on aperçoit le parking; Il était temps, certaines machines avaient quelques ratés !....

Le pot traditionnel (Henri avait repéré bien sûr un bistrot !...), on se sent envahi par une douce torpeur (il faudra se réveiller pour ramener tout ce beau monde en bon état à Lyon) la bise à nos 2 hôtes de la journée; nous partons à 16h30 du parking.

Nous aurons fait 695 mètres de dénivelé et 13.50 km (pour 650 m et 11km annoncés).

Prêts à recommencer !.....